Anti-union laws

Democracy, direct action, and socialism

Submitted by Gemma_S on 24 June, 2016 - 10:53

There are decisive turning points in history that shape the future for many years ahead. The British labour movement was brought to such a turning point by the victory of the Thatcherite Tories in the 1979 general election and the events that came after it. The defeat of the labour movement then shaped the social, political, and ethical world we live in now. Was that defeat unavoidable? The revolutionary left argued then that it wasn’t: that if we mobilised our strength we could defeat Thatcher, as we had defeated her Tory predecessors in 1972-4.

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French strikers defy bosses

Submitted by Matthew on 15 June, 2016 - 8:42

Lutte Ouvrière (editorial 12 June)

The government, the bosses and the media ... have used the victims of the floods as part of their grotesque moral blackmail [in a fight over France’s new labour laws]. They used Euro 2016 to demand that the strikes stop. And, in spite of everything, the SNCF [French rail] strike is carrying on, the refuse workers are sticking to their guns, and Air France pilots have carried out their threat to strike. They are right to do so.

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Industrial news in brief

Submitted by Matthew on 8 June, 2016 - 1:04 Author: Mark Mills, Tony Byrne, Ollie Hill, Ollie Moore and Gemma Short

Bakers’, Food and Allied Workers’ Union (BFAWU) members are in the middle of a fierce battle against massive pay cuts in a food factory in Sheffield.

Pennine Foods is part of 2 Sisters Group, which has revenue of over £3 billion; its owner Ranjit Singh Boparan has a personal wealth of £190 million. Boparan’s “salami-slicing” of conditions has been going on now for 8 years.

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Mass strikes defend workers’ rights

Submitted by Matthew on 8 June, 2016 - 10:38 Author: Olivier Delbeke

The strike in France for the withdrawal of the “labour law” is continuing to spread slowly, and this week alone it has won over the waste treatment centres; it is continuing in the refineries; it is supported by thousands of local groups of activists, in particular CGT members, who are active in logistics and transport centres.

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Labour law fight steps up

Submitted by Matthew on 25 May, 2016 - 9:30 Author: Gemma Short

The mobilisation against the ″labour law″ in France is both stepping up and facing increasing police repression.

Strikes have spread to lorry drivers, oil refineries, some dock workers and rail workers — some despite the hesitancy of union leaders. Oil refinery workers in Normandy have struck and been blocking roads, industrial estates and fuel depots.

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Nuit debout and the movement against the "labour law" in France

Submitted by Gemma_S on 20 May, 2016 - 12:04

Workers' Liberty activists spoke to Gabrielle, a hospital worker and revolutionary socialist activist in France about the "labour law" and the attacks on hospital workers.

The situation at the moment: there is a double movement – the situation in the movement, and the situation in the hospitals. I’ll talk about the situation with the movement overall, which is currently somewhat paradoxical.

Comments

Submitted by Olivier_Rubens on Sat, 21/05/2016 - 09:27

Travaillant dans un secteur de la Fonction publique différent de celui de Gabrielle, je confirme ses propos sur l'état d'esprit régnant aujourd'hui parmi les salariés en France. Une forte minorité est mobilisée (que ce soit par le biais du canal syndical ou en dehors de ce dernier) et ne veut pas céder. Et cette assertion est validée par la réalité des manifestations : ce n'est pas 95 ni 2003, mais de 40.000 à 100.000 dans la rue à Paris de façon répétée sur maintenant deux mois ou les centaines de manifestations en province, avec ou sans appel à la grève, voila la pointe avancée d'un mouvement de fond qui se cherche.

Ce que décrit Gabrielle, l'attentisme ou la passivité de nombreux collègues échaudés par l'échec de la lutte contre le plan Hirsch dans les hôpitaux parisiens, est réel. Jeudi matin, nous étions une vingtaine de salariés en AG à l'appel de mon syndicat CGT, sur un site de travail comptant plus de 1000 salariés, à faire un constat similaire. Néanmoins, il y a deux points qui n'apparaissent pas dans la présentation des faits par Gabrielle : c'est la question politique et la place du gouvernement Hollande-Valls dans les attaques présentes contre les salariés.

Ce mouvement est politique de bout en bout car il dresse un monde du travail désabusé au-delà de tout pronostic qui aurait pu être fait en 2012 quant aux trahisons futures qu'allait réaliser Hollande à partir de son accession au pouvoir, un monde du travail qui constate que Hollande veut aller au-delà de Juppé en 1995 et de Chirac en 2010 [ Cette semaine, Hollande a fait la leçon à Juppé pour 1995 et à Chirac pour 2010 – lutte contre le CPE- en leur reprochant d'avoir cédé et en affirmant que lui irait jusqu'au bout dans le sale boulot!!]. Et tous les commentateurs prédisent sans crainte de se tromper une raclée électorale comme jamais vu pour Hollande et le PS en 2017.

Cette fois-ci, pas de secteurs phares capables d'entraîner l'ensemble des salariés dans un vrai mouvement d'ensemble : ni le rail, le métro ou les postiers, comme en 1995, ni les hospitaliers ou les profs, comme en 2003, ni les jeunes comme en 2006, ne sont au premier plan ou prêts à remplir ce rôle. Mais ce qui est certain c'est le sentiment de rejet de Hollande et de sa politique qui prédomine et c'est là qu'est l'obstacle.

D'une part, les directions syndicales ayant un profil « jaune » (CFDT, CFTC, UNSA, CGC), collaborateurs zélés du « dialogue social », c'est à dire de la satisfaction du cahier de revendications patronal, sont invisibles, contrairement au rôle qu'elles jouaient les fois précédentes. Grillées qu'elles sont par leur alignement sur la politique gouvernementale et patronale, elles ne sont pas en mesure de jouer un rôle en faveur de Hollande, tant leur positionnement ne leur permet rien d'autre que de proposer le hara-kiri immédiat des salariés sur l'autel des exigences patronales.

D'autre part, les directions syndicales ayant un profil « un minimum syndical et combatif » (CGT, FO, FSU, Solidaires) ne craignent qu'une chose (surtout les 3 premières de cette liste) : battre le gouvernement et amener à sa chute. Or, l'épisode du 49-3, concentré actif de l'essence de la 5eme République, illustre cette nécessité et met sur le tapis la discussion non pas seulement sur le « comment empêcher une défaire des travailleurs » mais aussi le « comment battre ce gouvernement qui ne nous représente plus ».

Attention, bien que candidate à sa façon au « dialogue social » et aspirant au rôle de premier de la classe parmi les nouveaux adhérents de la CES, la direction CGT est capable, restes de son héritage stalinien, d’entraîner des secteurs combatifs dans des luttes dures, l'art du bureaucrate étant alors de faire que ces luttes restent isolées et ne servent en rien de point d'appui et de force d’entraînement pour la généralisation de la grève partout.

Dans ce contexte, où le Front de gauche a échoué après 2012 à constituer une vraie opposition de gauche, massive, visible, crédible, concrète à la politique gouvernementale, où aucune organisation d'extrême gauche n'a été capable d'avancer dans la constitution d'une alternative de masse, des initiatives comme Nuit Debout peuvent temporairement combler le vide. Mais la sortie de ce passage temporaire exige de discuter politique, non seulement sur la question de quelle société voulons-nous, mais d'abord, concrètement, comment battre ce gouvernement.

Et ici les propos de Gabrielle qui ne font pas le lien entre les objectifs de Martin Hirsch dans les hôpitaux parisiens [déréglementation du temps de travail et rationalisation à outrance de la force de travail pour pailler les suppressions de postes] et les projets du gouvernement de faire sauter les 35H dans la Fonction publique, ce qui se passera inévitablement si la Loi Travail est adoptée définitivement, illustrent les faiblesses de la gauche révolutionnaire.

Les formes prises par le calendrier syndical depuis le 9 mars (journées d'action en saute-mouton jusqu'à …) sont la marque du refus des directions syndicales d'affronter le gouvernement pour le battre. Elles sont aussi la marque du fait que pour le moment, la masse se cherche. L'objectif présent doit être d'aider à la mise en mouvement de la masse, en entraînant l'action unie et décidée, par la conscience claire et nette de la nécessité de battre et de renverser le gouvernement.
Le 21-05-2016.

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French railworkers strike

Submitted by Matthew on 18 May, 2016 - 9:27

On Wednesday 11 May the Hollande-Valls Socialist Party government in France forced the anti-worker Labour Law through without a parliamentary vote, using a piece of the constitution which allows laws to be adopted without a vote unless the government loses a vote of no confidence.

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Unison’s rotten pay deal

Submitted by Matthew on 4 May, 2016 - 12:43 Author: Simon Nelson

Unison members were shocked, or would have been shocked had they found the news buried on the Unison website (27 April), to find the Union has gone against the recommendation for strike action from the 2016/18 pay consultation and accepted the employers’ derisory offer.

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Don’t let the Tories recover!

Submitted by Matthew on 4 May, 2016 - 11:27 Author: Editorial

A rising mood that cuts are not inevitable, a rising anger against economic inequality, and a rising confidence that alternatives are possible, has damaged the Tories in recent months.

Ian Duncan Smith resigned, demagogically spilling the truth that the Tories have been victimising the worst-off to benefit the rich. That was one of the side-products of the Tories’ splits over Europe, which have seen Tory right-wingers suddenly “discovering” that the NHS is underfunded and suggesting Britain’s EU budget contributions could fill the gap.

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